Fortifications allemandes de Biarritz

   .....Site et titre , et commentaires pompés littéralement par intrus , qui confond Internet et magazin "libre service" , du chef de : " c' est dans Internet , donc c ' est à tout le monde " ; sauf qu ' il existe , en France , et encore des codes , livres tout rouges, dont celui traitant de la propriété intellectuelle.....Mais " on ne va pas la remuer pour si peu" ; bisous et bon Noël."

038.jpg037-1.jpg mur anti-char vallon/nuit Paques 2011 Pill-box MG Atalaye port Pécheurs PDT Côte des Basques,Pce de Galles Villa Belsa;deux places pour Hotchkiss.  

  Pill-box, prés de l'Adour, Tour Barbara, PDT, rive droite Adour,  mur anti-char à Biarritz,prés Casino, au "vallon", pill-box bouché,plateau de l'Atalaye ,PDT de la batterie Avenue Prince de Galles(2 75mm),villa Belsa (deux Hotchiss battant la Côte des Basques).

  Cela fait   longtemps que je vais à Biarritz : depuis Juin 1971. J’y ai vu des choses diverses, des personnes diverses, de belles personnes, de très belles personnes, et de la belle architecture, et …des blockhaus, et des fortifications, allemandes, bizarres.

 Et fin Juin 2010, seul jour gris, et tiède, je suis passé  par hasard, et en matinée, devant un blok, et, sur le pas de la  porte, qui vois-je ? un ancien soldat « à moi », d’il y a très longtemps

 « Presque un demi-siècle » : « Ah, mon lieutenant, venez voir » ; et je suis rentré dans son antre ; pas trop loin, car çà n’est pas trop permis. »

 Et comme nous sommes assez « au point » sur les fortifs (nous refaisons le fort Maginot G.O du Chénois, « frontière » Ardennes-Meuse, communes de Thonne-le-Thil et Signy-Montlibert), je suis reparti dans une autre fortif : « Biarritz –FESTUNG».

 

                                                                       pointe St Martin/VVF,plages Adour   Bloc47AC,hotel du Palais,Grand Plage

         Printemps 1942.           BIARRITZ  FESTUNG   Avertissement: une bonne partie de ce texte a été recopiée in extenso, et figure dans :(bon site) "la Wehrmacht sur la Côte Basque et le Sud des Landes entre 1940 et 1944"; édité le 9 Octobre 2010 (en oubliant de citer la source).

 Wp 003777 Construction du blockhaus-canon tchéque de 47 mm battant la Grand-Plage-Biarritz,Hotel du Palais;forum SudWall.piscine.

 

L’aigle nazi –la « chouette à pédales », comme le surnommaient les ouvriers et les douaniers ardennais, recouvre de ses ailes toute l’Europe. Le Reich triomphant est là "pour mille ans", et "nous sommes en France pour mille ans", avaient-ils dit.Et Helmut W disait à son copain d'automitrailleuse,Walter, en roulant dans la poussiére d'Ukraine :" tu vois ici, je me vois avec une ferme de 200 hectares de blé, avec des tracteurs; le bonheur!".

  Mais l’offensive allemande a buté à Noël 1941 devant Moscou.

  Il faut donc fortifier l’Europe envahie car bientôt l’ennemi va commencer à frapper à la porte, et de manière violente.

  Déjà, aprés la reculade, la défaite, Dunkerque( semi-victoire , car l'ennemi ne trouve que des ferrailles, des stocks pas possibles,des cadavres,et 42.ooo soldats français sacrifiés en arriére-garde), on passe à l'offensive! Cà n'est qu'une petite,minuscule offensive; mais une offensive-coup de poignard entre les côtes,une offensive qui"fait mal", et laisse les assaillis dans l'attente et l'angoisse: le 27 février 1942,les 119 commandos parachutistes du major FROST attaquent le radar de Bruneval,avec succés,piquent les piéces essentielles. Ce, d'aprés les renseignements de la Confrérie Notre Dame, de l'agent REMY, patron du réseau français de renseignement.

  Déjà, ce  6 Avril 1942, des Anglais et leurs bateaux se sont présentés devant l’Adour et la Côte Basque avec l’intention de débarquer vers Bayonne, port de commerce, terminal du minerai de fer espagnol, si utile par temps de blocus. Le temps pourri, la houle épouvantable, ont fait annuler  ce débarquement  ponctuel et inattendu, si loin de l’Angleterre.( terminal du minerai de fer espagnol,le minerai étant traité aux  hauts fourneaux du Boucau, usine sidérurgique disparue depuis longtemps - 1960?-; de même , à Caen, sur une frange du Bassin Parisien,, la même que celle des mines de Lorraine et celle du Nivernais...-petit tour de géogrophie et géologie...Et, à Bayonne, ville dans laquelle il y a beaucoup de Basques,il y avait des fabriques d' armes , comme chez leurs confréres de Guipuscoa ; à Bayonne se fabriquaient des armes lègères ( dont une , trés " légère" , mais fine, et précise : le M.A.B en 7,65 mm...et son bouchon de gueule) Le fer espagnol , traité en France, était trés apprécié des usiniers allemands.., d' autant plus qu ' il était gratuit , donné de force , la France étant réduite en esclavage....

  Pour soulager le front des Russes, accablés par la Wehrmacht, les Alliés iront tâter et s’écraser à Dieppe, une des plus fortes places du Mur de l’Atlantique, en Aout 42 .

  Ce Mur de l’Atlantique court le long des plages, des côtes, des falaises de la frontière espagnole atlantique jusqu’en Norvège ; plus tard, il sera conforté par le mur de la Méditerranée, qui va …de Rosas (et oui, c’est en Espagne, voir les inscriptions et directives en allemand, dans deux blockhaus d’un vieux fort espagnol au fond sud de la baie de Rosas, à la Escala, très jolie station …,  jusqu’à la Grèce.

 

  Les Allemands arrivent dans le Pays Basque en JUIN 1940. Ils occupent les lieux, sans titre, jusqu’en Août 1944.

   Le 23 Juin , en effet :"Robert Murphy (ambassadeur,diplomate; c'est lui qui a préparé l'OpérationTorch auprés des Français,avant Novembre 42) rapporte:"Aprés l'avance triomphale des Allemands en Juin 40, les Espagnols trouvèrent 10 puissantes divisions hitlériennes sur leur frontière""("17 Juin 1940: l'armistice était inévitable" de Bernard Legoux,juin 2010; page 341; "Nous voyons des divisions de chars ...traverser à toute allure  ..Bordeaux  et gagner la frontière espagnole" ; ( manoeuvre d'intimidation vers Franco ? Invasion de l'Afrique du Nord Française ? prise de Gibraltar ? Tourisme de masse ? Trop d'élan?....)(27/01/2011).

   Cette masse cuirassée ou motorisée repartira vite du Sud-Ouest , vers des cieux autres, qui iront en s'assombrissant de plus en plus au fil des campagnes.

 

   Le 86 eme Corps d’armée, dépendant de l’AOK I  prend possession du secteur allant de Montalivet (sud-Bordeaux) jusqu’à la Bidassoa-rivière (et rien après).

   Le secteur Bayonne-Anglet-Biarritz  est tenu par environ 42.ooo soldats : 2000 femmes, 6000 Indiens / 950 eme Infanterie-Regiment  (sans plume ni calumet ; d’Inde ! que faisaient-ils là ?) ,1200 pauvres hères Ost-land /Armée Vlassov (voir sites « Colonne ELSTER »)

( Pourquoi Indiens?:il s'agit de soldats britanniques prisonniers de l'Afrika Korps et "embauchés", plus ou moins volontaires, certains, indépendantistes, dans la Wehrmacht, dans une guerre, un peu étrangére à eux; il valait mieux, pour certains, les plages de Bayonne ou Lacanau que les barbelés froids de Prusse; dés qu'ils le pourront, ils prendront la clef des champs...).

  Il y a là les divisions d’Infanterie 276, 158 et 159 (réserves) , de la marine., de la Luftwaffe (12 chasseurs BF 109 à l’aérodrome de Parme, tant pour la chasse que pour l’école ) plus une école de Flack ( avec des Italiens jusqu’en 1943) ; et il y a aussi des « savants » , ou tout simplement des ingénieurs (Cf. l’expédition d’Egypte , » à la bataille des Pyramides : »les savants et les ânes , au centre ! » Bonaparte dixit).

 Sources : Sallaberry Francis, 33 BDX, Alain Chazette, et Alex BA 7O/ Robert M Jurga (les 80 photos, environ, "quand on aime on compte pas" J.bREL, sont de moi, et Cercle Historique du Chénois). (Même si elles ne sont pas marquées au fer rouge).

 ( Au sujet des 12 Messerschmidt Bf 109 basés sur l'aérodrome de Parme,-protégé par de la Flak/canons de 37mm français(prises de guerre!) et canons de 20mm (allemands) situés en encuvements au ras du haut de la falaise  entre Côte des Basques et la Milady : ces appareils étaient là tant pour la chasse que pour l'école, surtout école de tir;leur cible d'entrainement était située , soit sur le rocher "troué",page du Miramar, soit sur l'île de la Frégate, au sud -prôche de la pointe du phare ; d'aprés les dires d'un vieux monsieur-il y a bien vingt ans ou plus-,vieux biarrot, un Bf 109 qui tirait en entrainement " avait râté la marche" et était allé s'écraser sur un des deux rochers; et toujours d'aprés lui dixit, le moteur aurait été rejeté par l'océan (furieux à cet endroit) sur la plage de la Conque (sous la villa-perchée-amputée-"le Rayon Vert", face au Régina);et en effet, à diverses reprises,j'y ai aperçu un gros moteur! au pied de la falaise ,"chez les mouettes".15/01/2011).

  Les P.C « généraux » sont à : Villa Campbell, avenue de Biarritz, et Villa Sofia.

 

  L’artillerie allemande est installée : deux batteries au Boucau et à Socoa, trois autres à la Barre-hippodrome, Ciboure, Cami –Socoa,  deux autres à : (lourdes sur voie-ferrée, 340mmALVF Schneider) Erromardie, trois batteries en casemates : golf de Chiberta, Pointe Ste Barbe, Pointe Ste Anne, ce qui fait un total de dix batteries d’artillerie sur une quarantaine de kilomètres.

  Ces batteries sont dirigées par des « PDT » (postes de direction des tirs,cuirassés ou encasematés dont le plus célèbre est la tour Barbara ; mais il y a  aussi la casemate, peinturlurée,- maintenant, de la plage des Dunes (ancien point d’appui, dont il ne subsiste que le PDT), le phare, et les PDT du plateau de l’Atalaye. Sur , et contre ce plateau s’est installé en 1933, plein style Arts Déco, le Musée de la Mer, qui fait face à l’Océan , magnifique (un PDT , face à l'Océan,est parfaitement intégré dans le batiment du Musée,peint tout blanc-tout net comme s'il avait été construit en 1933 avec le dit musée; sacrés camoufleurs que les Allemands! qui ont vaincu plus par la pensée que par les armes! Lire Marc BLOCH, "l'Etrange Défaite").

Fin 19 eme siècle, un  tunnel  de communication routier a été creusé dans ce plateau calcaire , pour faire passer les calèches et les jolies dames venant de l’église Sainte-Eugénie et voulant aller respirer et se griser, ou se pâmer, devant l’Océan, au Rocher de la Vierge.(se griser d’air pur !).Sur ce plateau-promontoire,s'élevait un petit chateau , il y a six à huit siécles.

  A l’occasion des travaux de restructuration du Musée de la Mer, courant Mai-Juin 2010, le haut du plateau de l’Atalaye a été démoli et réapparaissent des structures des fortifications allemandes. (Ouvriers du bâtiment dixit, questionnés : «  Il y a un blockhaus à trois étages, mais on n’a pas le droit d’y pénétrer, c’est la propriété du Musée de la Mer »).

 Ces blocs étaient équipés, d’après" BA 70", de lance-flammes : FN Gérât 39 et 40, installés en bloks souterrains à trois niveaux, accès par tunnel et, peut-être par Blok- Port des Pécheurs ( ??) ,avec lance-flammes genre « arrosage automatique de gazon »,mais là, en plots d’acier de 30 cm de diamètre (et projetant jusqu’à 2400 litres de pétrole) . Un « plot » d’acier est encore apparent près du phare de Biarritz, à l’ abri d’infanterie comblé et recouvert (voir photo, avec hélice du baleinier-usine russe Franz Hals, qui s' échoua devant l'hôtel du Palais). Ces lance-flammes, guidés par périscopes (ailleurs !) couvraient une zone de 40-50 mètres de diamètre, allant jusqu’à 65-70 mètres (voir site Internet BA 70) ; ces engins pouvaient être comparables à ceux, en projet, études ,et essais, équipant les Cloches GFM des blocs de la Ligne Maginot (voir MARY et HOHNADEL ,sur) ; mais ces systèmes de défense rapprochée n’ont pas été utilisés sur la L.M pour deux raisons : -frilosité des militaires vis-à-vis de machines qui peuvent être incertaines, ou dangereuses pour les utilisateurs (voir les lance-grenades de 60 ou de 50 mm, sous cloches ,avec affuts conséquents, mais dont les tubes-lanceurs asphyxiaient les tireurs ou du moins incommodaient) – coûts d’équipements trop lourds pour le budget militaire, les gros ouvrages de Lorraine et des Alpes ayant coûté trop cher (« rien n’était trop beau pour la ligne Maginot ! » ;mais le budget, et le temps , n’ont pu suivre !).

  La défense rapprochée du plateau de l’Atalaye était faite par des fantassins installés en tranchées et tobrouk-pill-boxes, le tout étant comblé de terres et engazonné depuis la fin de la guerre ; un grand filet de camouflage recouvrait tout le plateau, sur potences et câbles, dont il reste des attaches dans des blocs-béton.(que seraient devenus les fantassins si on avait mis le feu partout ? pauvres Indiens ou Ost-land).

 

 

                               

   -  Bombardement de BIARRITZ; témoignage.

- Le 27 Mars 1944, une formation aérienne américaine, revenant d’un vol de bombardement manqué sur les usines chimiques de Toulouse (AZF, celle qui a sauté en 2001) et qui n’avait pu bombarder car le temps était bouché sur Toulouse, a reçu l’ordre d’utiliser ses bombes sur la position du plateau de l’Atalaye. (au lieu de les larguer en mer, avant l’atterrissage)

  Les bombardiers volaient à environ 5000 mètres, et ont largué leurs bombes, en partant de l’intérieur du pays vers l’océan, mais sans apprécier le sens et la force du vent, qui portait à terre ; résultat : à 14hes30 ce 27 Mars 1944 :127 tués civils et 300 blessés. Témoignage entendu tout à  fait par hasard , à une bourse aux armes à Mourmelon, par un vieux monsieur : « j’y étais ! j’étais apprenti chez Breguet à Anglet, j’avais 18 ans, nous venions de casser la croûte, et couchés sur le gazon devant l’usine, comme il faisait beau, à la pause, nous avons vu les avions américains qui partaient vers l’Atlantique, car ils faisaient un crochet loin en mer pour passer au large de la Bretagne, quand ils allaient ou revenaient de bombarder, ; et puis on a vu des bombes étincelantes descendre et on s’est dit : « les Boches vont prendre » ; et puis on a entendu les explosions, puis les pompiers ; et la Défense Passive est venue nous chercher pour déblayer le quartier et sortir les victimes ; les Allemands nous ont aidés. Je m’en souviens comme si c’était hier ; j’avais 18 ans ; on faisait des jambes d’avion pour les Allemands ; on n’avait pas le choix ».

 

 L’accès de la plage était barré d’obstacles en fer et de mines, et par un mur anti-char, dont il ne subsiste qu’un tronçon, que personne ne voit, mais quelques personnes quand même, s’interrogent, et regardent ce dit tronçon (heureusement, pour des raisons diverses et diverses raisons, il n’a pas  été entièrement détruit ; certes, le passé qu’il représentait faisait mal, mais çà n’est pas en rasant tout qu’on oublie tout ; et la bêtise des hommes n’en est pas pour autant « rasée »). Des dames rencontrées devant, qui furent jeunes en 42-43-44, me racontaient : « on avait 18 ans, et le dimanche, on venait danser car il y avait là un kiosque fait par les Allemands, et un orchestre de soldats allemands jouait ; et on dansait un peu avec les soldats.  Ils étaient jeunes ; tous nos gars étaient partis. Mais on ne s’attardait pas avec eux et on leur faisait sentir qu’ils auraient été mieux à rester chez eux ou à venir en touristes ; et on sentait chez eux qu’ils en avaient marre, et qu’ils avaient la pression de leur police ».

 

 Après le débarquement allié en Provence, le 15 Août 44, la nasse se referme sur l’armée allemande. Les 130.000 résistants, FFI, FTP de France les « accompagnent » dans leur retraite, aidés et encadrés par des paras ou des SAS français, anglais ou américains.

 Les 42000 hommes en garnison sur la Côte basque repartent précipitamment en trois colonnes  après avoir cassé leurs matériels, armes, stocks ; deux partent en véhicules et une, de 20000 hommes , à pied : colonne ELSTER du nom du général Betho ELSTER , antinazi, ancien officier passé commissaire –commandant de police, puis général ; cette colonne remonte vers l’intérieur du pays : 303 camions, 377 mitrailleuses, armes et bagages sur 1500 carrioles hippo, drapeaux en tête ; une étape à pied  sera effectuée sur 73 km !!!e n un jour ! Mais, bien qu’ils aient « la pêche », les maquisards l’ont aussi et les maquis du Cher, de l’Allier, d’Auvergne, d’Indre, plus le 14 eme bataillon parachutiste leur tombent dessus et le général Elster se rend le 10 Septembre 44, aux alliés-maquis à la sous-préfecture d’Issoudun ; puis aux Américains à Beaugency le 15 Septembre, « pour faire bien ! » (Seule grosse unité, une DI, à s’être rendue à des maquis, français, pendant la guerre, en Europe; qu’on se le dise ! les maquisards yougoslaves ont chassé les Allemands, fait des prisonniers, mais pas pris de G.U) .  

 

 Les plages étaient battues par :

Côte des Basques : deux casemates, canons de 75mm et une mitrailleuse, Av du Prince de Galles, composées de trois salles de tir, plus salles dépôts, plus grand couloir horizontal, 200 à 300 mètres de galeries et salles, sortie sur la place du Port-Vieux , englobée dans deux propriétés privées (c'est à un Anglais! peu commode!) , plus un PCT supérieur camouflé en balcon de promenade, (plus d’autres au Pavillon Royal).La municipalité apparemment, a fait fermer le volet en fer, qui tenait fermé l'accés aux blocs,mais laissait passer air et insectes, et araignées, obturant l'ouverture au mortier-ciment!,et condamnant à mort insectes et chauves-souris qui y vivent dedans (,peut-être, à les voir circuler avant le lever du jour, une bonne vingtaine de bestioles de 20cm d'envergure....)

 Port des Pécheurs  :Blok ,en même temps entrée du BA 39 ( ?),

Grand-Plage  : blocs 47 AC Hôtel du Palais,et Miramar :47 AC piscine de l'Hôtel du Palais et son esplanade(avec les petits abris de Karl Lagerfeld) installée dessus, machinerie-piscine dans le bloc 47 anti-char battant la Grand-Plage, et l'autre ,le Miramar.

Phare de Biarritz, côte vers l’Adour/VVF, pointe St Martin :deux magnifiques bloks-Visio-studios-privés , avec deux canons de 76,2mm russes. (entrée-descente en puits-ascenceur, à partir de villa, privée ,Villa "Nuit de Mai")  et un créneau PDT  ou mitrailleuses (plus un autre sous casemate de 75mm français à deux créneaux, blok « mangé » par les villas sur une petite dune prés des Corsaires ; plus ceux coulés dans le sable, la mer mangeant la côte depuis la construction de la grande digue de l’Adour !).

 Les deux batteries Côte des Basques et Pointe Saint-Martin, ainsi que les môles Atalaye et Phare ressemblent à s’y méprendre au système Maginot (blocs de combat, salles, dépôts, galeries, cage d’escalier, filtres, usine électrique…);les blocs étaient souvent équipés des piéces subtilisées dans les casemates L.M: portes cuirassées, ou étanches,groupes électrogénes de 16 cv,systéme de filtration,pompes,etc.

Les trois bloks ( deux à canons ,un à M.G ) " studios-visio-perso"( définition perso) accrochés , et dans la falaise entre le phare et le V.V.F ,sont comparables en construction au bloc à deux canons de 75mm du G.O du Pas du Roc;Ce Gros ouvrage Maginot barre la vallée qui descend du col de la Vallée Etroite , et qui " dégringole" sur Modane , Modane- direct par le Charmaix (dégringole et non, descend) . Avant le Traité" de Paris de 1947 ,, le col de la Vallée Etroite était fontiére, au bout-en haut d'une vallée trés praticable,; et des Alpini bien ardents, en courrant, pouvaient fort bien passer ce col, et en courrant , dévaler la vallée vers Modane , trés facilement , et arriver en grand nombre ( et en sueur) sur Modane et prendre la ville; c'est pour celà qu'on a barré la vallée ; en haut, 300 m,derriére le col , sur France, par trois casemates MOM avec F.M ( combats en Juin 1940 ; on  y trouve toujours des balles de fusil Carcano) , et , à mi pente, vers 2000 mètres , les G.O du Lavoir et du Pas du Roc , face à face, s'épaulant , et barrant cette vallée " rapide"( descendue au "pas commando" fin juillet 1987, par les sentiers , tout droit ; méchant! ). Ce " défaut " de frontiére , qui mettait Modane en danger trés net , datait de 1860, quand Cavour - trés malin- , avait " ficelé" la frontiére pour qu'elle suive les lignes de crêtes , donc , passer au Mont Thabor, situé trés à l'ouest, ce  qui mettait la vallée de Modane en position dangereuse ; défaut corrigé au Traité de Paris de 1947 : la France s'empare de la Vallée Etroite ( qui actuellement est plus occupée par les gardes forestiers ou les Carabinieri que par les Français , qui n'y avaient qu'un intérêt militaire et tactique ). Cavour avait aussi " ficelé" la frontiére du Comté de Nice , et aussi "favorisé " la venue  et l'entrevue de  la  divine , somptueuse , etc etc Comtesse de Castiglione avec Napoléon III   ( etc !)( Qui n'était pas Badinguet, comme crié sur les toits par les républicains,; mais qui était l' initiateur de: les routes, les chemins de fer, les sciences, l'industrie lourde , les banques, les Frères Péreire et Lazare , etc etc  et Biarritz ; hélas aussi Sedan ; mais les hauts militaires étaient plus bravaches que malins......

 - PROTOTYPES D'USINES à MAREE et à EFFET de HOULE ;

  ( essais allemands)

  - «  Les ânes et les savants au centre » avait dit Bonaparte, à la bataille des Pyramides, ou dans les divers accrochages entre soldats de l ' Expédition d' Egypte contre Mameluks et Turcs , durant la Campagne de la Révolution....Donc , pour protéger et les ânes-porteurs- , et les savants, que l' Armée emmenait avec elle , pour " la gloire des sciences et de la République" ( " on y croyait , à cette époque ") , les savants étaient protégés aux centres des carrés d' infanterie....Et les Allemands , dans leur conquête de la France ( et ailleurs) emmenaient aussi " des savants " ; et en particulier , à Biarritz afin d'y installer , étudier des prototypes d' usines à énergie nouvelle , à savoir : utiliser la force de l ' océan . Donc ,: au phare, battus par l’océan, vus  il y a longtemps, étudiés par des gens du M.I.T /USA, se trouvent, côte à côte, deux prototypes d’usines marémotrices, en modèles réduits, installées par les ingénieurs allemands qui accompagnaient l’armée allemande         ; l’une utilisant les mouvements de la houle, par compression de l’air dans une cuve,(actuellement  sans couvercle ! hyper dangereuse !)  Et l’autre, par utilisation de la marée par masse d’eau (un peu comme les « moulins à marée «  bretons). A voir avec circonspection et prudence, et hélas abandonnés sans commentaire, comme pas mal de choses du passé : »Circulez, ya rien à voir ; travaillez, bouffez et fermez la ! ». Dommage que celà soit abandonné , sans panneau, et présentant des réels dangers, car sans protection . Apparemment , si les ingénieurs allemands avaient installés celà à cet endroit , c' est qu ' il y avait volonté d' y rester : " mille ans , nous construisons le Reich pour mille ans" ; la France était bien partie pour l ' esclavage.... ( A propos de Bonapate , et , passant en Egypte ( " moi"), à Esna , temple " en contrebas ( car enfoui sous six à huit mètres de sables, puis désenfoui récemment ) : impression : " tiens , il y a plein d' impacts de balles sur la façade: ( le haut du fronton , c.à.d ce qui dépassait en 1798 ) ; effectivement , il y a plein d' impacts de balles ; c' est là que 2500 à 3000 prisonniers Mamelucks ont été fusillés sous Bonaparte, car les 3000 soldats français ne savaient qu ' en faire , ne pouvaient qu ' en faire ( c' étaient des fanatiques) ; donc , si fanatiques : on ne peut rien en faire , sauf les liquider ; ce qui fut fait rapidement......La Révolution ne rigolait pas.

  Egalement, au phare, sud de la pointe : grotte naturelle, ancien habitat temporaire d’hommes (et de femmes !) du Néolithique, mangeurs de coquillages ; en vacances au bord de l’océan, peut-être, 3 à 5000 ans avant l’Impératrice Eugénie, et les troupes allemandes, et moi, et d’autres, à contempler l’Océan….( L’Impératrice se baignait à la Conque, peu couverte-on n’était pas encore à la fin de l’époque de la reine Victoria, qui faisait recouvrir les jambes des tables, de manches de coton- pudibonderie !- et tout le monde, en crête de la Conque du Phare , venait voir et contempler la plus belle femme d’Europe ! Aaaah !).(Ya pas que les forts, dans la vie ! Comme disait notre prof, humaniste, René Nelli, à Carcassonne, jadis : »Cà manque de vie et de fesses, ton étude ! »).

 Blockhaus " de sur la falaise" de la Conque, ou plage Bernaïm ,falaise qui descend un peu en hiver; l' équipage de bloc-cuvelage, certainement de Flak 37 mm,  pouvait - peut-être tirer vers l'océan et la phare; ildevait loger dans les villas anglaises de l' avenue de l'Impératrice ! ( "Glüklich wie Gott im Frankreich"!). Ce bloc a une propension à descendre plus bas.. C'est sur cette petite plage que l'Impératrice Eugénie se baignait...Et tout le monde qui regardait, des falaises du phare ! aaah!

 - Et maintenant , " à la grande marée du siècle" ( pas beaucoup d' eaux et beaucoup de monde !) , les fortif sont toutes barricadées-fermées-closes-verboten ! " Au secours, yena qui veulent voler".....

                                                                      .

 

 Fotograh, sekretär, redaktor, webbet : SARDA Christian-Marie, Cercle Historique du Chénois,08350 Donchery et 55600 THONNE-le-THIL.30 Juin 2010.( et Carcassonne !).

         deux bloks-studios-visio-privés

 

deux 76,2mm tirant surVVF et Adour

 

    protos usines marémotrices,mod réduit      protos usines marémotrices mod réduit

Tête  FNgerat,blok comblè;grande hélice        Plot FN sur gros abri,enterré,phare  

 Phare, traces tranchées comblées        blok47AC,Miramar,Hotel du Palais

 

 

 chambre 47AC;local technik piscine Hot

  reste mur anti-char prés Casino Municipal Mur AC/Vallon  Mur AC vallon,Plaza(et émaux)Mairie   

 Atalaye,PDT Sud et blockhaus Atalaye-Musée de la Mer;PDT Sud Atalaye-Musée;bloc; FN Gerat à l'ouest entrée bloc port des pêcheurs Atalaye:socle-attache filet camouflage AtalayeNord:traces de tranchées

 Atalaye,conduit prise d'air prise d'air,bouchée par bros rocher  dessus Blok Port Pécheurs,entrée FN  Bloc P Pêcheurs:créneau défense intérne Bloc Port Pêcheurs,galerie prés entrée; Atalaye,tobrouk Nord,P Pêcheurs,comblé  Atalaye:tobrouk Sud comblé Flanc Nord Atalaye/Port Pêcheurs:blok     crochet de filet/Atalaye-rocher Vierge

    porte blok Port Pêcheurs;trous prise air    Massif Plateau Atalaye;PDT au dessus Atalaye-Est,tobrouk,filet;tunnel à droite Vue sur Villa Belsa,sud,St Jean luz loin  Suite page Une: "Côte des Basques", batterie Prince de Galles.

 Plateau de l'Atalaye,fin des travaux,batiment  du musée de la mer construit sur la dalle du block lance-flammes (les deux ne risquent pas de s'en aller!)

  buse EVAC tranchées blocks atalaye place MG Hotel bristol   assaut océan sur/Blok Hotel Palais pl atalaye:gazon, musée/bloc flammeW    ringstand pill-box pôt de fleur  Obs-sud et bloc généralobservatoire-SudTour Barbara ,Adour Bayonne

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